En goguette

Quelques jours en bord de mer

27/04/2016
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La semaine dernière mon amoureux m’avait prévenu, « je vais bosser comme un fou, week-end compris, je vais rentrer tard, j’ai une période de grosse charrette » (charrette  = (jargon d’architecte) comprendre qu’il va travailler non-stop et tardivement durant la nuit).

Sur ce, je me suis dit que Marin & moi nous allions partir en vacances une semaine plus tôt que les autres, et oui, car tout est (un peu) moins cher, les billets de train surtout … et puis nous serions un peu plus tranquilles, hors vacances parisiennes; l’île de Ré serait moins bondée & La Rochelle également.

Je prends donc des vacances en décalé, et oui, le bonus (il faut bien qu’il y en ai quelques un tout de même !) de nos métiers de freelance !

Je me permet de le faire tant que Marin est encore petit et à la crèche.

Nous voici donc partis, sans l’amoureux, le coeur un peu serré mais en même temps ravie de passer un peu de temps seule avec mon soussouli (= Marin pour ceux ou celles qui n’auraient pas compris hihi) ravie d’aller retrouver mes parents, et d’en profiter aussi pour leur laisser un peu Marin et me faire chouchouter.

Le marché typique avec sa vieille horloge qui brille au soleil, les mitrailles de l’île de Ré au petit goût de noisette, Mélie la poissonnière dont l’arrière grand-mère m’a connu tout bébé et qui accrochait mes dessins derrière ses bacs à poissons, les langoustines fraîchement pêchées, les légumes et les fruits colorés, la petit marchande de fleurs qui compose de si jolis bouquets champêtres, que l’on retrouve des mois après, séchées, lors d’un énième week-end sâlé …

La fanfare du samedi matin, Marin qui rit aux éclats en faisant « a dada a dada » sur mes genoux pendant que je déguste un bon pineau des Charentes (blanc s’il vous plaît !), l’odeur du poisson dans le four, Marin subjugué par les gendarmes (ces petits insectes rouges a pois noirs, non non ce n’était pas une coccinelle !) a travers les herbes hautes & les cailloux du jardin, le café au lait pieds nus dehors dans la fraîcheur du matin, les câlins avec ma maman et redevenir enfant …

Toutes ces petites choses, ont bercés mon quotidien étant petite. Une vie bien paisible à La Rochelle, un cadre de vie protégé, privilégié.

J’adore y retourner, je m’y ressource lors de longues balades le long des plages de la Côte Sauvage de l’île d’Aix de l’île de Ré ou en Vendée, le vent sâlé l’eau fraîche et l’horizon au loin me font décompresser immédiatement, c’est magique. Et ça l’est maintenant également pour mon fils.

Quel bonheur de le voir courir vers la mer tout émoustillé, de rire des chatouillis de l’eau sous ses petits pieds rosis, de casser d’un grand « BOUM » tous mes pâtés de sable 😉 d’en manger puis de faire des grimaces qui me font tordre de rire (mauvaise mère !) car le sable dans la bouche ouuuuh et oui ça crisse ça craque c’est « BEURK ! » des glaces goulûment avalées, des siestes blotti contre maman des bisous à n’en plus finir, son regard si sérieux lorsqu’il me tend son arrosoir rouge en me disant  » l’ô l’ô l’ô », une première visite au Zoo De La Palmyre qui s’est avéré une grande aventure et trois heures de marche à explorer regarder dans tous les coins, écarquiller grand les yeux …

Il y a eu des tours de manège, mais mon mini préfère grimper dessus quand ils sont fermés ben oui c’est moins drôle quand ça tourne et qu’il y a de la musique ! des regards tendres et amusés vers son grand-père qu’il voit peu, son étonnement lorsque mon père imite et mime à la perfection TOUS les animaux que lui montre Marin ( il commence à en avoir une belle collection), des batailles et fous rires avec sa tante Mia, des caresses et tendresses a n’en plus finir avec sa grand-mère et sa maman, de nombreux livres lus, de nombreuses comptines chantées, et surtout …

Et surtout, durant ces quelques jours, il y a eu le début d’une longue amitié avec Balthazar mon vieux chat, que j’ai laissé un été chez ma mère et qui n’a plus jamais voulu en repartir (vous comprenez un jardin, la liberté plutôt qu’un petit appartement à Paris …) bref Marin & Balthazar c’est une histoire qui a commencé lorsque j’ai accouché là-bas, à La Rochelle (absolument pas prévu au départ Robert (Debré) était ma destination) Balthazar face à un nouvel envahisseur tout minuscule soit il, très dynamique, fut un peu déboussolé, sursautant à chaque cris, chaque pleurs, pour finir par s’y habituer et faire sa sieste nonchalamment à côté de mon tout petit.

Au fil du temps, quand ils se retrouvaient, ça donnait ça : Un chat qui fuyait un petit garçon qui le suivait partout, PARTOUT ! en faisant des « agaga dou dou dou » et qui lui tirait la queue et les oreilles … haha pas très agréable pour mon gros matou qui a été de très bonne composition durant cette phase de « découverte » !

Maintenant Balthazar vient se gratouiller contre Marin et lui chatouille le visage avec sa queue, Marin lorsqu’il se réveille dit « Chaaa ? I é ou Batazar ? » (comprendre  » Chat ? Il est ou Balthazar ? »)

Ils se tournent autour, se font des câlins, il y a des petits coups de patte qui disent « attention ça suffit » des regards étonnés et des caresses maladroites, mais ces deux là qu’est ce qu’ils sont touchants à voir, les deux best friends.

Je vous laisse découvrir nos quelques jours en bord de mer, en photo.

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